Que vous buviez de manière occasionnelle ou régulière, consommer de l’alcool dans les jours et les semaines précédant votre intervention peut fortement augmenter les risques de complications.
Les risques liés à l’alcool
Même de petites quantités d’alcool, comme de la bière ou du vin, peuvent perturber le système immunitaire et augmenter le risque de lésion cardiaque, d’infection pulmonaire et d’hémorragie. Pour mettre toutes les chances de votre côté pour une convalescence optimale, il est fortement recommandé de ne pas consommer d’alcool.
Les bienfaits de l’abstinence
Réduire votre consommation d’alcool dans les semaines précédant votre intervention sera extrêmement bénéfique pour votre convalescence. Il est important de cesser de boire au moins 48 heures avant votre intervention, voire plus, si possible. Si vous buvez de manière régulière, vous ressentirez peut-être des symptômes de manque. Dans ce cas, parlez-en à l’équipe soignante.
Astuces pour l’abstinence
L’abstinence est difficile, même pour quelques semaines. Ces conseils peuvent préserver votre motivation :
- Programmer une date à partir de laquelle vous devez arrêter de boire. Notez cette date pour la rendre plus concrète
- Associez une intention à cet objectif en indiquant pourquoi vous arrêtez. Par exemple,
« J’arrête de boire mardi prochain afin de me remettre rapidement de mon intervention» - Si certaines habitudes ou certains comportements déclenchent l’envie de boire de l’alcool, essayez de les éviter
- Si vous avez envie de boire, changez-vous les idées en allant faire une promenade ou en appelant un ami
- Fixez des étapes, comme une journée ou une semaine sans boire, et récompensez-vous lorsque vous atteignez ces objectifs
De nombreuses complications peuvent découler d’une consommation d’alcool avant l’intervention, surtout si vous buvez de manière régulière. Pour plus d’informations, contactez votre équipe soignante et suivez le programme qu’ils recommandent.