Comment définit-on l’obésité ?
Qu’elle soit considérée comme un facteur de risque d’autres maladies (Organisation mondiale de la santé) ou comme une maladie à part entière (World Obesity Federation), l’obésité est reconnue comme un problème de santé, tant pour les personnes qui en souffrent que pour la société. L’obésité se définit par un excès de masse graisseuse qui a un impact négatif sur la santé du patient, ainsi que sur sa vie sociale et sa psychologie.
En 2016, 39 % des adultes de 18 ans et plus étaient en surpoids et 13 % étaient obèses. Bientôt, 50 % des citoyens américains seront considérés comme obèses.
Indice de masse corporelle (IMC)
L’indice de masse corporelle (IMC) est un simple indicateur de rapport poids/taille, fréquemment utilisé pour classifier le surpoids et l’obésité chez l’adulte. Il se calcule en divisant le poids d’une personne en kilogrammes par le carré de sa taille en mètre (kg/m²). Il s’agit de la mesure la plus utile du surpoids et de l’obésité et se calcule de la même façon chez l’homme et la femme, quel que soit l’âge.
Une personne à l’IMC supérieur à 30 est considérée comme obèse. Plus l’IMC augmente, plus l’obésité est grave. Les personnes avec un IMC de plus de 35 et atteintes de pathologies liées à l’obésité, ou qui ont un IMC supérieur à 40 peuvent être candidates aux chirurgies de l’obésité.
Qu’est-ce qui mène à l’obésité ?
La prise de poids commence après une période de bilan énergétique positif, c’est-à-dire lorsque l’apport énergétique provenant des aliments est supérieur à l’énergie dépensée par le corps. En conséquence, la physiologie des tissus adipeux et des organes change, ainsi que la composition de la flore microbienne de l’intestin et la capacité à adapter la qualité et la quantité de nourriture ingérée. Tout cela rend la perte de poids de plus en plus difficile. De nombreuses recherches sont en cours pour nous aider à mieux comprendre tous les mécanismes sous-jacents.
On sait aujourd’hui que la seule façon saine et durable de perdre du poids est d’atteindre un bilan énergétique négatif, en consommant moins d’énergie alimentaire que le corps n’en dépense. Le corps puise alors son énergie dans ses réserves d’énergie ou dans sa masse graisseuse.