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PCI-E-28 Gestion de la douleur après l’intervention

Après votre angioplastie, vous pouvez ressentir une douleur au niveau du thorax et à proximité du site de la plaie du cathéter dans la jambe, le pli de l’aine ou le poignet.

La douleur et la gêne peuvent persister pendant quelques jours.

Si elle ne s’atténue pas ou s’aggrave, contactez votre médecin généraliste ou l’équipe de soins hospitalière.

 

Douleur thoracique

De nombreuses personnes signalent ressentir des douleurs thoraciques pendant plusieurs jours après leur angioplastie.

L’intensité de la douleur varie, mais, le plus souvent, elle est à son apogée lorsqu’elles prennent une profonde inspiration ou toussent.

Certaines personnes disent aussi que leur thorax semble « tendu ». Cela est généralement dû au fait que la membrane autour de votre cœur, appelée péricarde, a été irritée et contusionnée pendant l’opération.

Si vous ressentez une douleur comme celle-ci, parlez-en à votre médecin ou à votre équipe de soins, car elle est facilement traitée avec des analgésiques en vente libre comme le paracétamol ou l’aspirine.

 

Douleur autour du site de la plaie

Au cours de l’angioplastie, le cardiologue interventionnel a accédé à votre artère cardiaque en insérant un cathéter dans une artère au niveau du poignet via une incision dans le pli de l’aine.

Après le retrait du cathéter, la compression de l’artère radiale se fait grâce à un dispositif adapté, ressemblant à une grosse montre.

Il est normal que cette région où le cathéter a été inséré et retiré soit douloureuse et sensible pendant quelques jours. Il est également très fréquent d’avoir des ecchymoses dans cette région.

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PCI-E-30 Importance de l’observance

Après votre angioplastie, vous devez suivre les instructions et conseils qui vous ont été donnés par votre cardiologue et l’équipe du CHV .

  • Leur objectif est de vous permettre de vous rétablir complètement après l’intervention. Ils peuvent également suggérer des changements de mode de vie et de régime alimentaire pour améliorer votre santé et aider à réduire les chances que vous ayez besoin d’autres interventions à l’avenir.

 

  • Parlez-en à votre médecin et à votre équipe de soins. Il est important que vous ayez confiance en votre médecin et que vous compreniez votre traitement et ses objectifs à un niveau de détail avec lequel vous vous sentez à l’aise. Nous vous encourageons à poser des questions sur vos soins, mais vous ne devez pas vous contenter d’arrêter de prendre vos médicaments, sauf si un professionnel de santé vous a spécifiquement demandé de le faire.

 

  • Essayez de comprendre à quoi servent vos médicaments et pourquoi ils vous ont été prescrits. Demandez à votre médecin, ou pharmacien, de vous l’expliquer si vous n’en êtes pas sûr(e). Vous pouvez le demander aussi souvent que vous le souhaitez. Malheureusement, aucun traitement n’est parfait : tous les médicaments ont des effets secondaires différents, parfois même des effets inattendus (appelés effets indésirables), bien que cela soit très rare. Informez votre médecin si vous remarquez quelque chose d’inattendu pendant votre traitement.

 

  • Apprenez-en plus sur votre pathologie. Comprendre votre propre pathologie cardiaque vous aidera à gérer votre état. Connaître vos limites et vos possibilités vous permettra de reconnaître les symptômes et vous aidera à adapter votre mode de vie pour continuer à profiter de vos activités préférées en toute sécurité.

 

  • Adaptez votre mode de vie à votre pathologie. Pour obtenir les meilleurs résultats de votre traitement, suivez les conseils pour un mode de vie sain. Cela comprend le contrôle de votre poids, un régime alimentaire sain, l’arrêt du tabac et une activité physique régulière. Ces conseils sont simples à comprendre et à dire, mais ils peuvent nécessiter des sacrifices et des efforts, surtout au début.

 

  • Demandez de l’aide ! Si vous avez besoin d’aide concernant un aspect quelconque de votre traitement, de votre pathologie ou de vos changements de mode de vie, adressez-vous à votre médecin généraliste, votre cardiologue ou un membre de votre équipe de soins. Vous pouvez vous sentir mal à l’aise, stressé(e), anxieux(se), déprimé(e) ou inquiet(e)… mais vous devez également savoir qu’une aide et un soutien sont disponibles.
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PCI-E-31 Comment puis-je avoir un impact positif sur ma santé?

Avant et après votre intervention, il est important de garder un mode de vie sain pour vous aider à cicatriser et à maintenir vos artères en bonne santé à l’avenir.

Un mode de vie sain consiste généralement à trouver un équilibre entre exercice physique, régime alimentaire sain et tentative active de gestion de vos niveaux de stress.

 

Exercice physique

Il a été démontré que des exercices d’aérobic modérés quatre fois par semaine contribuent à réduire le risque de maladie cardiaque et les taux de cholestérol. Le cholestérol est l’une des substances les plus courantes dans les obstructions artérielles. Il contribue également à améliorer la prise en charge de pathologies comme le diabète.

Si vous avez un emploi du temps chargé, essayez d’inclure des activités comme la marche, les étirements et les mouvements dans votre routine quotidienne et de les adapter à votre mode de vie.

Par exemple, essayez de faire de l’exercice à la même heure chaque jour, avant ou après le travail, et, dans la mesure du possible, choisissez une activité amusante ! Vous n’avez pas besoin de vous rendre dans une salle de sport ou de gym (sauf si vous le voulez…). Vous pouvez essayer de marcher ou de faire du vélo plutôt que de prendre la voiture ou le bus.

N’oubliez pas de demander à votre médecin quand vous pourrez commencer à faire de l’exercice sans danger et les activités qui seront adaptées à votre rétablissement.

 

Loisirs

Toute activité amusante et agréable aura un impact positif sur votre santé, même les loisirs qui ne sont pas particulièrement intenses, comme lire, jouer aux cartes ou écouter de la musique.

 

Régime alimentaire

Les aliments que vous mangez ont un impact sur votre santé.

Des études ont montré qu’un régime alimentaire nutritif peut réduire le risque de maladie cardiaque et d’AVC, ainsi que d’autres maladies comme certains types de cancer, de diabète et d’ostéoporose.

Essayez d’adopter un régime alimentaire bien équilibré dans le cadre de votre routine quotidienne.

Manger plus sainement vous permettra de vous sentir mieux, à la fois physiquement et mentalement.

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PCI-E-32 Arrêter de fumer

Le tabagisme est une habitude qui comporte ses propres risques.

Cependant, fumer avant et après une opération peut provoquer des problèmes spécifiques lors de votre rétablissement, même si vous ne fumez qu’occasionnellement.

Cet article explique comment le tabagisme peut affecter votre intervention et fournit également des conseils pour vous aider à arrêter de fumer.

 

Le tabagisme est une habitude malsaine qui provoque des cancers et des maladies pulmonaires. Pour le cœur, le tabagisme augmente de manière significative le risque de développer des maladies des artères coronaires, des maladies cardiaques, des AVC et des caillots sanguins.

Le tabagisme affecte également la capacité de votre corps à se rétablir après l’intervention chirurgicale.

La fumée de cigarette affecte directement le processus de cicatrisation, car elle augmente le temps nécessaire à la cicatrisation des plaies, ainsi que les chances que ces dernières soient infectées et s’aggravent.

Des recherches ont également montré que le tabagisme augmente le risque de développer des infections pulmonaires, d’avoir une crise cardiaque ou de faire un AVC après l’intervention.

Ce risque est encore plus important si vous avez déjà eu une angine de poitrine par le passé ou si vous souffrez d’une pathologie comme le diabète ou l’hypertension.

Même arrêter de fumer pendant quelques semaines au moment de votre opération améliorera vos chances de cicatrisation avec succès.

 

Quand devez-vous arrêter de fumer?

Arrêter de fumer complètement le plus vite possible est toujours la meilleure option, mais si vous pouvez arrêter de fumer dans les 6 à 8 semaines précédant votre opération, cela aidera vraiment vos poumons à se dégager.

Arrêter de fumer réduit le risque d’infections pulmonaires après l’angioplastie. Cela améliore également le transfert de l’oxygène dans votre sang et aidera votre cœur et vos vaisseaux sanguins à cicatriser plus rapidement.

Même arrêter de fumer pendant 2-3 jours avant votre intervention chirurgicale prévue augmentera la quantité d’oxygène que votre corps peut absorber, ce qui contribuera à stabiliser votre fréquence cardiaque et à améliorer le taux de réussite de votre opération.

Il est très important de ne pas fumer dans les 24 heures précédant l’opération

Demandez à votre médecin traitant des chewing-gums ou des patchs nicotiniques de substitution pour vous aider à surmonter vos envies et d’autres solutions pour vous aider à arrêter de fumer.

 

Comment arrêter de fumer?

Pour changer n’importe quelle habitude, la motivation et les objectifs sont essentiels. Beaucoup de gens trouvent que le fait de fixer une date pour arrêter, que vous pouvez marquer sur votre calendrier, est utile.

Vous pouvez également ajouter les raisons exactes pour lesquelles vous voulez ou avez besoin d’arrêter de fumer.

 

Voici quelques suggestions : pour pouvoir revenir à une routine normale le plus rapidement possible après l’intervention chirurgicale, ou pour rester en bonne santé tout au long de votre traitement et contribuer à rester en bonne santé à l’avenir. Utilisez ces raisons maintenir votre détermination lorsque les choses deviennent difficiles et que votre volonté est faible.

N’hésitez pas à demander de l’aide à des personnes en qui vous avez confiance pour vous aider à arrêter de fumer et à rester motivé(e). Dites-leur ce que vous ressentez. Le fait d’être distrait(e) par la conversation, ainsi que d’être soutenu(e), atténuera vos envies et vous permettra de rester sur la bonne voie.

Essayez de remarquer des habitudes, des lieux ou même des personnes qui déclenchent votre désir de fumer. Si vous le pouvez, évitez ou réduisez le contact avec ces derniers pendant que vous essayez d’arrêter.

Remplacer ces habitudes par des actions comme faire une promenade, faire une autre activité, voir des amis, faire des mots croisés, lire… tout ce qui n’est pas lié au tabagisme pour vous aider à vous distraire!

Soyez réaliste quant à vos progrès et essayez de rester positif(ve), malgré tous les coups durs. Définissez des étapes menant à l’arrêt du tabac, puis récompensez-vous lorsque vous les franchissez.

Par exemple, lorsque vous ne fumez pas pendant une journée entière, puis une semaine, et un mois entier, etc., offrez-vous une petite récompense. Cela vous aidera à rester sur la bonne voie et garder votre motivation.

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PCI-E-33 Boire de l’alcool

Vous n’avez pas à boire excessivement ou à être dépendant(e) de l’alcool pour bénéficier d’une réduction significative ou d’un arrêt complet de votre consommation de boissons alcoolisées pendant votre traitement pour la MAC.

Que vous buviez de manière occasionnelle ou régulière, consommer de l’alcool dans les jours et les semaines précédant votre intervention peut fortement augmenter les risques de complications.

 

Les risques de l’alcool

Même de petites quantités d’alcool peuvent perturber le système immunitaire et augmenter les risques de blessure du muscle cardiaque, d’infection pulmonaire et de saignement.

Pour mettre toutes les chances de votre côté pour un rétablissement optimal, il est fortement recommandé de ne pas consommer d’alcool avant et après votre angioplastie.

 

Les bienfaits de ne pas boire d’alcool

Toutes les réductions de consommation d’alcool dans les semaines précédant l’intervention réduiront les risques de complications pendant votre rétablissement.

Vous ne devez pas boire d’alcool pendant au moins 48 heures avant votre opération. Si vous buvez de manière régulière, vous ressentirez peut-être des symptômes de manque.

Parlez à votre médecin ou à votre équipe de soins de l’arrêt total de la consommation d’alcool, surtout si vous pensez que cela sera un problème pour vous. Ils pourront vous aider.

 

Conseils pour vous aider à arrêter de boire de l’alcool

Il est difficile d’arrêter une habitude, quelle qu’elle soit, même pendant quelques semaines seulement. Voici quelques conseils qui vous aideront à rester motivé(e):

  • Définissez une date d’arrêt. Notez cette date pour la rendre plus « officielle ».

  • Pensez à la raison pour laquelle vous arrêtez. Vous pouvez également la noter. Par exemple, « Je vais arrêter de boire mardi prochain avant mon opération à la fin du mois pour pouvoir me rétablir plus rapidement ». Vous pouvez ajouter ces informations à votre guide Get Ready pour recevoir un rappel lorsque vous vous connecterez.
  • Si vous pensez que des habitudes, des lieux, des moments ou des comportements déclenchent votre désir de boire un verre, planifiez comment vous pouvez éviter ces situations et ce que vous pouvez faire à la place pour vous distraire.
  • Vous pouvez faire une activité comme vous promener, faire autre chose ou appeler un ami pour discuter et profiter de son soutien.
  • Définissez des étapes petites, mais réalisables, par exemple un jour, puis une semaine, sans boire. Récompensez-vous lorsque vous atteignez ces objectifs.

Boire de l’alcool avant une opération peut entraîner de nombreuses complications, surtout si vous buvez régulièrement. Contactez votre équipe de soins pour obtenir de l’aide et des conseils.

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PCI-E-36 Lipides sanguins

Un lipide est un groupe de molécules ayant des propriétés spécifiques (par exemple, elles ne se dissolvent pas dans l’eau). Il existe plusieurs lipides différents, mais importants, qui sont présents dans votre corps et dans votre sang.

Ceux qui intéressent votre équipe de soins coronariens pour des analyses de sang de routine et l’évaluation de votre risque de développer une maladie cardiaque et un AVC sont appelés cholestérol et triglycérides.

Les triglycérides sont un groupe de lipides qui sont aussi communément appelés « graisses » ; c’est la couenne blanche sur le bacon ou le bœuf, par exemple.

Le cholestérol est un type de lipide qui est utilisé comme un bloc de construction dans les membranes cellulaires et pour la fabrication d’hormones comme l’œstrogène et la testostérone.

Pour la plupart des gens, environ 80 % du cholestérol qu’ils utilisent est en fait fabriqué par leur propre foie tandis que les 20 % restants proviennent de la nourriture qu’ils ingèrent.

Les aliments comme la viande, la volaille, les œufs, le poisson et les produits laitiers sont très riches en cholestérol. Les aliments qui proviennent de sources végétales contiennent très peu ou pas de cholestérol.

 

Lipides sanguins

Comme le cholestérol ne se dissout pas facilement dans l’eau, il ne peut pas se déplacer facilement dans le sang et est transporté sur des protéines porteuses spéciales appelées lipoprotéines.

Certaines lipoprotéines sont « mauvaises », car elles lâchent le cholestérol dans les vaisseaux sanguins, et certaines d’entre elles sont « bonnes », car elles « éliminent » le cholestérol excédentaire des vaisseaux.

Une quantité excessive de cholestérol dans les vaisseaux sanguins peut entraîner des obstructions et des caillots sanguins. La lipoprotéine/le cholestérol qui nettoie les vaisseaux sanguins est souvent appelé(e) « bon cholestérol ». La lipoprotéine/le cholestérol qui peut obstruer les vaisseaux est appelé(e) « mauvais cholestérol ».

Votre équipe de soins vous parlera de votre cholestérol et mesurera les quantités de ces lipoprotéines dans votre sang. Les termes médicaux utilisés pour le bon et le mauvais cholestérol sont :

  • Lipoprotéine de basse densité (LDL) (mauvais cholestérol)
  • Lipoprotéine de haute densité (HDL) (bon cholestérol)

 

Le deuxième type principal de taux de lipides mesurés dans votre sang est appelé triglycérides (TG). Les TG sont utilisés pour fabriquer des membranes cellulaires et correspondent au type de graisse qui est stocké sous la peau, en particulier autour de la taille, de l’estomac, des fesses et des cuisses.

Les TG saturés (solides à température ambiante) sont également présents dans la viande (par exemple, la couenne blanche sur le bacon).

Ces graisses saturées libèrent beaucoup de TG dans votre sang lorsque vous les digérez. On pense qu’une quantité encore plus importante de cholestérol est lâchée dans les vaisseaux sanguins lorsque les taux de TG sont 2 ou 3 fois plus élevés que les taux de HDL.

Les médecins s’intéressent aux différents taux de ces lipides dans votre sang, car lorsque les rapports changent dans le sang, cela peut être associé à un très haut risque de maladie cardiovasculaire, d’AVC ainsi que d’autres maladies métaboliques.

Bien que votre corps produise la majeure partie de son propre cholestérol et stocke la graisse TG, vous pouvez également changer les taux de lipides dans votre sang par votre alimentation et votre activité physique, car les graisses TG sont également utilisées comme énergie pour alimenter les muscles.

 

Les recommandations générales pour des taux de cholestérol sains incluent les points suivants:

  • Le cholestérol total doit être inférieur à 200 mg/dl.
  • La lipoprotéine de basse densité (LDL) ou « mauvais » cholestérol doit être inférieure à 100 mg/dl.
  • La lipoprotéine de haute densité (HDL) ou « bon » cholestérol doit être supérieure à 60 mg/dl.
  • Les triglycérides doivent être inférieurs à 150 mg/dl.

 

Il existe plusieurs façons d’améliorer votre taux de lipides sanguins:

  • Faites au moins 30 minutes d’exercice presque chaque jour de la semaine.
  • Adoptez un régime alimentaire pauvre en graisses saturées et en cholestérol.
  • Adoptez plutôt un régime alimentaire riche en fruits, légumes et céréales complètes.
  • Si vous n’avez pas déjà un poids normal pour votre taille, perdez du poids.
  • Prenez des médicaments faisant baisser le cholestérol, tels que les statines, si votre médecin vous conseille de le faire.
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PCI-E-37 Gestion du poids

L’indice de masse corporelle (IMC) est une mesure de la graisse corporelle basée sur votre poids par rapport à votre taille. Il est calculé en divisant votre poids par votre taille au carré.

Bien qu’il ne soit pas parfait pour tout le monde, l’IMC est un indicateur simple et raisonnable de la graisse corporelle pour les adultes et les enfants et est calculé de la même manière pour les hommes et les femmes de plus de 20 ans.

 

Voici le tableau qui vous permet de classifier votre IMC

Être en surpoids ou obèse peut augmenter votre risque de développer une MAC. Si votre score d’IMC indique que vous êtes en surpoids ou obèse, envisagez de prendre des mesures pour améliorer votre santé et perdre votre excédent de poids.

Pour commencer, vous pouvez lire les articles “Régime alimentaire sain”  et “Activité physique”.

Renseignez-vous auprès de votre médecin généraliste ou de votre équipe de soins sur l’assistance et les ressources disponibles dans votre région.

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PCI-E-38 Diabète et prédiabète

Les diabètes de type 1 et de type 2 sont des facteurs de risque indépendants pour le développement de nombreuses maladies cardiovasculaires, y compris la MAD. Cela signifie que les chercheurs ont établi de fortes corrélations entre le diabète et le développement de maladies cardiaques.

Le prédiabète de type 2 est également connu sous le nom de « syndrome métabolique ». On l’appelle ainsi, car les symptômes de la maladie métabolique sont dus à une mauvaise régulation des fonctions métaboliques importantes telles que la glycémie ou les taux de graisse circulante.

Si vous ne parvenez pas à maîtriser votre glycémie, alors vous développerez du diabète. Cependant, le diabète de type 2 n’est pas toujours inévitable, surtout si vous parvenez à modifier votre mode de vie suffisamment tôt pour que votre corps garde la maîtrise de votre glycémie.

Contrairement au diabète de type 2, le diabète de type 1 (diabète sucré) est une maladie auto-immune qui survient à n’importe quel âge. Le développement du diabète de type 1 est inévitable, car les cellules bêta du pancréas qui produisent une hormone appelée insuline sont détruites par le système immunitaire.

Cette maladie est liée aux gènes plutôt qu’au mode de vie, au régime alimentaire ou à un âge avancé. Elle nécessite un traitement par injections d’insuline ainsi qu’une gestion rigoureuse de la glycémie tout au long de la vie grâce à des tests et à un régime alimentaire adapté.

Cependant, bien qu’il s’agisse de maladies différentes, les deux formes de diabète peuvent endommager les vaisseaux sanguins si leurs effets ne sont pas contrôlés. Ces lésions augmenteront considérablement votre risque de développer tous les types de maladies cardiaques, y compris les problèmes affectant les artères coronaires.

Le fait de savoir que le diabète augmente le risque de maladies cardiovasculaires est une bonne raison de modifier votre mode de vie en augmentant votre activité et en consommant moins de graisses et de sucres.

En perdant du poids, vous réduirez également le risque de développer un prédiabète ou un diabète de type 2. Ces mesures vous aideront également à gérer le diabète de type 1.

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PCI-E-39 Hypertension (pression artérielle élevée)

Une pression artérielle élevée, également connue sous le nom d’hypertension, est une autre pathologie qui peut conduire au développement de nombreuses maladies cardiaques, y compris la MAC.

Les effets de l’hypertension ne sont pas toujours évidents, et il est donc important de surveiller votre pression artérielle et de prendre des médicaments pour la faire baisser si nécessaire.

Le résultat de la pression artérielle est donné sous forme de deux chiffres, l’un au-dessus de l’autre en millimètres de mercure (mmHg). La pression artérielle systolique correspond au nombre le plus grand.

Elle est mesurée lorsque vos muscles cardiaques se contractent pendant un battement cardiaque pour extraire le sang et le faire circuler dans le corps. Le deuxième nombre plus petit correspond à la pression diastolique. Elle est mesurée lorsque votre cœur se détend, entre deux battements, pour se remplir de sang, prêt pour la prochaine pompe.

Une pression artérielle typique pour un adulte en bonne santé est d’environ 120/80 mmHg. Plus votre pression artérielle systolique est élevée, plus votre cœur doit se compresser pour déplacer le sang dans votre corps. Plus votre pression artérielle diastolique est élevée, moins votre cœur est en mesure de se détendre.

Pour les patients atteints de MAC, les valeurs cibles de la pression artérielle sont de XX/XXX mmHg.À VÉRIFIER AVEC LE CENTRE

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PCI-E-34 Activité physique

Il est important de pratiquer une activité physique régulière, même si vous souffrez d’une maladie des artères coronaires. Faire de l’exercice vous aidera à devenir physiquement plus fort(e) et à maintenir un poids normal, ce qui peut réduire le risque d’insuffisance cardiaque tout en empêchant qu’elle ne s’aggrave.

En étant plus en forme, vous ralentirez votre fréquence cardiaque et diminuerez votre pression artérielle. L’activité régulière améliorera votre qualité de vie, car l’exercice réduit l’anxiété, le stress et améliore votre humeur.

Avant d’entreprendre une activité physique, vérifiez auprès de votre médecin quel type d’exercice est le mieux pour vous.

Votre équipe de soins vous indiquera quand vous pourrez commencer ou reprendre une activité physique après votre sortie de l’hôpital.

Lorsque vous commencez une activité physique, commencez par une marche à faible impact pendant environ 10 minutes pour permettre à votre cœur de s’adapter doucement à l’activité.

Veillez à boire de l’eau régulièrement pour éviter de vous déshydrater à mesure que vous augmentez vos niveaux d’activité.

Une fois que vous vous êtes échauffé(e), essayez des exercices tels que la marche rapide, la course ou la randonnée, pour effectuer un bon entraînement régulier sans vous sentir épuisé(e) et forcer sur votre cœur.

Faire du vélo d’appartement ou utiliser une machine elliptique ou un tapis roulant est également un entraînement sans danger pour les personnes atteintes de MAC.

Vous n’avez pas à vous engager dans une activité vigoureuse pour profiter des bienfaits de l’exercice physique. Lorsque vous souffrez d’une MAC, il est préférable de faire de l’exercice à un niveau modéré au début.

Si possible, surveillez votre fréquence cardiaque pendant que vous effectuez différentes activités afin de pouvoir évaluer l’évolution de celle-ci en fonction de votre activité physique. Ces informations vous aideront à rester dans des limites de sécurité pendant vos entraînements.

De nombreux appareils de suivi d’entraînement et de fitness portables sont disponibles aujourd’hui pour vous aider à surveiller votre fréquence cardiaque. Demandez plus d’informations ou des recommandations à votre équipe de soins.

L’OMS (Organisation mondiale de la santé) suggère que les adultes fassent au moins 2 heures et demie d’exercice d’aérobic d’intensité modérée par semaine.

L’activité comprend les sports et l’exercice planifié, les activités de loisirs comme la marche, la danse, le jardinage, la randonnée ou la natation, ainsi que les activités pratiques comme la marche ou le vélo au lieu de prendre la voiture, la réalisation des tâches ménagères et l’amusement avec les enfants ou les animaux de compagnie.

Vous pouvez également être préoccupé(e) par le fait de savoir s’il n’est pas dangereux d’avoir des rapports sexuels si vous souffrez d’une maladie cardiaque ou lors de votre rétablissement après une intervention liée à la MAC.

Vous ne devriez pas être gêné(e) d’en parler à votre équipe de soins, car l’activité sexuelle est une forme parfaitement normale d’activité physique, et elle est également très importante pour votre bien-être mental et physique, car elle améliore votre humeur, réduit le stress et améliore le sommeil.

Comme pour tout exercice, vous ne devez pas vous engager dans une activité sexuelle intense, et il est préférable d’éviter complètement les rapports sexuels si votre pathologie cardiaque est sévère ou non stabilisée.

Cependant, dans le cas contraire, selon les conseils médicaux actuels, il n’existe aucune raison d’éviter les rapports sexuels à moins que votre équipe de soins vous ait spécifiquement conseillé de le faire.

Vous pouvez également constater que l’anxiété au sujet de votre pathologie cardiaque, ou les médicaments qui vous ont été prescrits, affectent votre performance sexuelle ou votre désir. Si vous rencontrez des problèmes d’ordre sexuel, physique ou mental, parlez-en à votre médecin.

Il pourra vous aider, peut-être en changeant vos médicaments, en vous rassurant à propos de votre pathologie ou en vous donnant d’autres conseils.

Vous ne devez pas prendre de médicaments ou de substances pour améliorer votre performance sexuelle sans en parler au préalable avec votre cardiologue, car ils ont généralement un impact sur la circulation sanguine et augmentent la fréquence cardiaque.