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Baria-E-021 Conseils pour un mode de vie sain

Restez actif : l’activité physique peut améliorer votre santé. Être actif ne signifie pas que vous devez passer des heures à la salle de sport. Il existe bien des façons d’intégrer une plus grande activité physique dans votre vie quotidienne. Par exemple, en rentrant chez vous après le travail, essayez de descendre du bus un arrêt avant le vôtre, ou prenez les escaliers au lieu de l’ascenseur.

Ne laissez pas la soif s’installer : évitez la déshydratation en buvant régulièrement de l’eau plate. On recommande au moins 1,5 à 2 litres par jour. Toutes les boissons non alcoolisées comptent, mais l’eau plate est le choix le plus sain. Essayez d’éviter les sodas et les boissons gazeuses, car ils sont riches en sucres ajoutés et en calories, et de plus, nocifs pour les dents.

Ne sautez pas le petit-déjeuner : un petit-déjeuner sain est un élément essentiel de tout régime équilibré. Des céréales complètes et allégées en sucres accompagnées de fruits émincés constituent un petit-déjeuner savoureux et nutritif.

Recommandations Avant Avant et après
Prenez trois repas par jour X
Consommez cinq portions (équivalant à une poignée) de fruits et légumes chaque jour X
Mangez des légumes à chaque repas X
Facilitez-vous la vie en choisissant des fruits et légumes de saison qui nécessitent peu de préparation, tels que les bananes, les tomates cerises et les carottes X
Mangez dans une ambiance calme X
Commencez à maîtriser vos portions : pour cela, vous pouvez utiliser de plus petites assiettes X
La digestion commence par la mastication ; mâchez bien et lentement vos aliments X
Mangez à intervalles réguliers, en évitant de grignoter, et ne sautez aucun repas X
Buvez beaucoup d’eau pendant la journée (au moins 8 verres) X
Reposez vos couverts entre chaque bouchée X
Découpez les aliments en petits morceaux de la taille d’une bouchée X
Prenez des vitamines et des minéraux en complément X
Choisissez des aliments qui contiennent des matières grasses non saturées comme les huiles végétales, les poissons gras et les avocats. Réduisez votre consommation de graisses saturées comme les fromages à pâte dure, les gâteaux, les saucisses, la crème, le beurre, etc. X
Réduisez votre consommation de sucre X
Mangez moins salé ; pas plus de 6 g par jour X
Mangez au moins 60 g de protéines par jour X
Mangez du poisson deux fois par semaine X

 

Ce qui importe, c’est la bonne quantité

Voici quelques suggestions qui vont vous aider à consommer les bonnes quantités et à obtenir une perte de poids optimale :

Apport énergétique avant et après l’intervention :

Après votre intervention chirurgicale, votre apport calorique va diminuer de façon drastique à cause de la taille réduite de votre estomac. Habituer votre organisme à recevoir moins de calories avant l’intervention fait partie de votre programme diététique.

Réduisez votre consommation d’aliments hautement caloriques

Sous la surveillance de votre médecin/nutritionniste, commencez à réduire votre consommation d’aliments hautement caloriques et à les remplacer par des aliments peu énergétiques.

Consommez plus de poisson, dont une portion de poisson gras

Le poisson est une bonne source de protéines et il contient de nombreuses vitamines et de nombreux minéraux. Prévoyez de consommer au moins deux portions de poisson par semaine, dont une, au moins, de poisson gras. Les poissons gras (comme le saumon, le maquereau, la truite et le thon frais) contiennent des omégas 3, qui aident à prévenir les maladies cardio-vasculaires.

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Manger sainement après l’intervention

Tout particulièrement pendant les 8 premières semaines qui suivent l’intervention, vous devez changer vos habitudes alimentaires pour éviter les douleurs, les vomissements, la rupture des agrafes dans certains cas, et, bien sûr, pour perdre du poids.

Changer vos habitudes alimentaires permet aussi de prévenir l’obstruction de l’estomac. Si vous avalez des morceaux d’aliments, ils pourraient ne pas passer dans l’intestin. Il est essentiel que vous mangiez lentement et en mâchant bien les aliments pour éviter que ces derniers ne restent bloqués. Votre nouvelle devise doit être : « lent, petit, tendre et facile ».

Cessez de manger dès que vous vous sentez rassasié

Manger ne serait-ce qu’une cuillerée en trop peut vous faire vomir et risque d’étirer votre poche stomacale. Soyez attentifs aux signaux de votre corps, pas aux aliments qui restent dans votre assiette. Les signes de satiété peuvent être perçus différemment par rapport à avant l’intervention. Voici quelques signes, pas forcément évidents, indiquant que votre poche stomacale est presque pleine :

  • Une sensation de pression ou de réplétion au milieu de l’abdomen, juste sous la cage thoracique
  • Une sensation de nausée, des régurgitations ou des brûlures d’estomac. Il se peut que la sensation de satiété apparaisse plusieurs minutes après que vous soyez réellement rassasié. Si votre poche stomacale fait 30 cm3, vous pouvez ingérer 30 cm3, et vous ne vous sentirez rassasié qu’au bout de 5 minutes. Vous pouvez essayer ceci pour trouver la bonne taille de portion : Mesurez 30 cm3 d’eau, buvez-la et attendez quelques minutes. Si vous vous sentez rassasié et à l’aise avec cette quantité, mesurez cette quantité d’aliments avant de les ingérer. Cela préviendra l’étirement de la poche stomacale et les problèmes causés par la suralimentation.

Après votre intervention, vous pouvez facilement être amené à trop manger lorsque vous sortez, en particulier quand vous vous amusez et que vous êtes pris dans des conversations. Il est facile également de continuer à grignoter au-delà de la satiété. Le grignotage est considéré comme une mauvaise habitude après l’intervention, car rien ne vous empêche alors de manger des petites quantités tout au long de la journée. Nous vous conseillons de faire de ce « repas de sortie » l’un de vos repas de la journée. D’autres conseils pour les « repas de sortie » :

  • Ne grignotez jamais en puisant directement dans le plat, car les portions sont ainsi plus difficiles à évaluer. Placez plutôt les aliments directement dans une petite assiette, et ne prenez que ceux que vous prévoyez de manger. N’oubliez pas que maintenant, vous ne pouvez pas manger plus qu’une portion de petit enfant.
  • Prenez le temps de communiquer davantage, amusez-vous et profitez des personnes qui vous entourent quand vous sortez. Apprenez à vous concentrer sur d’autres choses que la nourriture. Vous finirez peut-être par éprouver un sentiment de libération de la pulsion alimentaire ; profitez-en pour trouver de nouveaux centres d’intérêt et de plaisir.

Conseils d’ordre général pour le moment du repas

  • Réservez 30 à 45 minutes pour chaque repas. Pensez à mâcher longuement les aliments à chaque bouchée. Vous aurez peut-être besoin d’aliments mous ou hachés si vous avez des prothèses dentaires. Apprenez à manger plus lentement et en toute conscience, pour laisser à votre organisme le temps de ressentir la satiété et pour mieux digérer. Lorsque vous mangez trop vite, vous pouvez trop manger et ne pas mâcher suffisamment vos aliments, ce qui entraînerait des vomissements.
  • Expliquez à vos amis et à votre famille pourquoi vous devez manger lentement pour qu’ils ne vous incitent pas à vous dépêcher.
  • Prenez de petites bouchées de nourriture. Pour une aide visuelle, vous pouvez utiliser une soucoupe plutôt qu’une assiette pour maîtriser vos portions.
  • Utilisez de petits ustensiles pour définir plus facilement la bonne portion.
  • Prêtez attention aux saveurs. Apprenez à savourer vos aliments, même si le goût peut être modifié dans les semaines suivant l’intervention.
  • Ne mangez qu’au moment des repas, en suivant les conseils de votre équipe soignante. Les collations entre les repas, ou le grignotage de petites quantités de nourriture, contraires aux conseils de votre équipe soignante, vous empêcheront de perdre du poids et d’atteindre un poids correct.
  • Évitez de boire lorsque vous mangez des aliments solides. Vous devez éviter la prise de liquides pendant une durée de 30 à 45 minutes avant et après avoir mangé des aliments solides. Le mélange de liquides et de solides peut provoquer des nausées et pousser les aliments plus vite à travers la poche stomacale, ce qui vous pousserait à manger davantage.
  • Ne mangez que les meilleurs aliments. Après tout, puisque vous devez manger si peu, pourquoi ne pas prendre ce qu’il y a de meilleur ?

Que manger après l’intervention

Protéines

Les protéines sont essentielles pour vos muscles, vos organes, votre cœur et votre cerveau. Notre organisme requiert un apport constant de protéines pour réparer et remplacer les tissus usés ou endommagés. Les protéines aident aussi à combattre les infections.

Étant donné que la petite taille de la poche stomacale réduit la capacité de l’estomac à un très petit volume, vous devez veiller à consommer à chaque repas des aliments riches en protéines. Cela est indispensable pour que l’organisme reçoive assez de protéines pour s’entretenir.

Mangez au moins 60 grammes de protéines par jour

Une prise quotidienne d’au moins 60 grammes de protéines doit être l’objectif à atteindre dans les 6 premiers mois. Si vous n’avez pas réussi à prendre une quantité suffisante de protéines après trois semaines, votre organisme va commencer à puiser dans ses propres sources de protéines, à savoir les muscles. Vous ressentirez alors faiblesse et nausées.

Au début, quand vous prenez des boissons protéinées, il est facile de calculer la quantité de protéines consommées. Mais ensuite, lorsque vous retrouvez une alimentation normale, cela peut devenir un peu plus difficile. Servez-vous des étiquettes nutritionnelles pour vous guider. Si vous souhaitez vous supplémenter en protéines grâce à des préparations, boissons ou barres protéinées, faites attention, car elles ont tendance à être riches en sucres et en calories, avec un goût sans intérêt.

Dans certains cas, votre diététicien peut vous conseiller de consommer davantage de protéines.

Vitamines

Après la chirurgie bariatrique, la petite taille de la poche stomacale vous empêche de manger assez pour avoir une quantité suffisante de nutriments. De plus, la malabsorption résultant de l’intervention réduit la capacité de l’organisme à assimiler les vitamines et les minéraux. Pour être sûr de ne pas manquer de vitamines, vous devrez prendre une supplémentation très concentrée en multivitamines et en minéraux tous les jours pour le reste de votre vie, comme prescrit par votre équipe soignante. Par exemple, il peut être nécessaire de prendre les compléments suivants : 

Vitamine B12 : la carence en vitamine B12 peut s’installer rapidement, avec peu de signes avant-coureurs, et devenir très dangereuse. Les sources alimentaires sont tous les aliments d’origine animale (viande, produits laitiers, poisson, volaille). Veillez à faire vérifier régulièrement votre taux de vitamines par votre équipe soignante.

Calcium : nous vous recommandons de prendre quotidiennement une supplémentation en calcium. Le calcium est nécessaire pour avoir des os et des dents en bonne santé, ainsi que pour assurer la transmission nerveuse. La plupart des gens n’en reçoivent pas suffisamment à travers leur régime.

Fer : de nombreux patients, en particulier les femmes, auront besoin d’une supplémentation en fer pour garder un stock de fer suffisant et prévenir l’anémie qui résulte d’une carence en fer. Le fer est disponible sous de nombreuses formes différentes. Les présentations les plus courantes peuvent entraîner une constipation. Le fumarate de fer constipe moins.

Des complexes de vitamines complémentaires peuvent vous être prescrits, en fonction de vos besoins. D’autres traitements vous seront prescrits par votre équipe soignante.

Les patients qui ont subi une chirurgie de perte de poids et ont conservé leur vésicule biliaire peuvent avoir besoin de traitements spécifiques pendant la période de perte de poids maximale, pour minimiser le risque de développer des calculs biliaires. Demandez à votre chirurgien si ce traitement est indiqué dans votre cas.

Liquides

Buvez 1,5 à 2 litres d’eau plate par jour entre les repas. (Augmentez cette quantité de 20 % si vous transpirez.) Les boissons recommandées sont l’eau, ou si vous le souhaitez, des boissons à basses calories, non gazeuses et sans sucre. Les jus sont riches en calories, provoquent le syndrome de dumping et n’ont qu’un très faible intérêt nutritionnel. Voici quelques conseils :

  • Évitez les boissons gazeuses : lorsque l’on consomme une boisson fraîche, elle se réchauffe et dégage des gaz, ce qui distend la poche stomacale et étire l’estomac. Cela crée un stress excessif, qui conduit à l’étirement de l’anastomose
  • Ne buvez pas pendant une période de 30 à 45 minutes avant ou après les repas, pour éviter l’étirement et les vomissements
  • Buvez lentement et avec attention
  • Buvez régulièrement des liquides tout au long de la journée pour prévenir la déshydratation
  • Éliminez les boissons hautement caloriques comme les milk shakes, les sodas, les boissons alcoolisées et les jus. Les boissons hautement caloriques ont généralement un faible intérêt nutritionnel, et contiennent des sucres simples. Elles sont également vite assimilées et peuvent provoquer le syndrome de dumping

REMARQUE : si votre urine est foncée ou votre bouche sèche, vous ne buvez pas suffisamment.

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L’alimentation émotionnelle

L’alimentation émotionnelle est la tendance à réagir à des sentiments stressants et pénibles en mangeant même si l’on n’a pas faim.

Il n’y a rien de mal à utiliser de temps à autre la nourriture comme un remontant, une récompense ou pour fêter quelque chose. Mais lorsque manger constitue votre principal mécanisme de défense émotionnelle et que votre premier réflexe est d’ouvrir le réfrigérateur pour répondre au stress, à la contrariété, à la colère, à la solitude, à l’épuisement ou à l’ennui, vous vous enfoncez dans un cercle vicieux où le véritable sentiment ou problème n’est jamais traité.

Trouvez un autre exutoire

La faim émotionnelle ne peut pas être rassasiée par la nourriture. Manger peut aider à se sentir bien sur l’instant, mais les sentiments qui ont déclenché l’envie de manger sont toujours là. Vous vous sentez souvent encore plus mal qu’avant à cause des calories inutiles que vous venez d’ingérer.

Si vous ne savez pas comment gérer vos émotions sans faire appel à la nourriture, vous ne pourrez pas maîtriser vos habitudes alimentaires très longtemps. La plupart du temps, les régimes échouent, car ils proposent des conseils nutritionnels logiques, qui fonctionnent uniquement si vous maîtrisez consciemment vos habitudes alimentaires. Ils ne fonctionnent pas lorsque les émotions court-circuitent le processus en exigeant une récompense immédiate avec la nourriture.

Des solutions pour contrer l’alimentation émotionnelle

Pour mettre un terme à l’alimentation émotionnelle, vous devez trouver d’autres moyens de vous satisfaire sur le plan émotionnel. Voici des solutions qui pourraient permettre de contrer l’alimentation émotionnelle :

Si vous vous sentez de mauvaise humeur ou seul : appelez quelqu’un qui vous redonne toujours la pêche, jouez avec votre chien ou votre chat, regardez une photo que vous aimez ou remémorez-vous un souvenir que vous chérissez.

Si vous êtes angoissé : dépensez votre énergie nerveuse en dansant sur votre chanson préférée, en manipulant une balle anti-stress ou en faisant une marche rapide.

Si vous êtes épuisé : faites-vous plaisir avec une tasse de thé chaud, prenez un bain, allumez des bougies parfumées ou enveloppez-vous dans une couverture chaude.

Si vous vous ennuyez : lisez un bon livre, regardez une comédie, allez vous promener ou pratiquez une activité que vous aimez (travail du bois, guitare, tirs au panier, etc.).

Si vous avez besoin d’une aide supplémentaire, parlez-en à votre médecin généraliste ou à votre psychologue.

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Réseau de soutien disponible

Après avoir commencé votre parcours bariatrique, vous pourriez avoir besoin de soutien pour surmonter les défis qui pourraient être difficiles à gérer seul(e).

Voici quelques structures auprès desquelles vous pourrez trouver du soutien :

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L’hygiène personnel

L’hygiène de la peau est essentielle au niveau du site d’intervention. Il est important de conserver une bonne hygiène en gardant la peau propre et sèche, en particulier dans les jours qui précèdent l’intervention. Une lésion cutanée pourrait retarder votre intervention.

Prendre une douche avant l’intervention

Il est très important de prendre une douche la veille de l’intervention, en suivant les recommandations de votre équipe soignante. Souvenez-vous de vous laver du menton jusqu’aux orteils, en portant une attention particulière aux plis de peau de la partie abdominale et pelvienne.

Le jour de l’intervention, il est recommandé de prendre une douche le matin de l’intervention :

  • Évitez d’utiliser des crèmes hydratantes, des lotions ou du maquillage
  • Retirez votre vernis à ongles
  • Retirez tous vos bijoux
  • Retirez vos prothèses dentaires
  • Vous pouvez vous brosser les dents et vous rincer la bouche, mais il est important de ne rien avaler
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Arrêt de l’alcool avant l’intervention

Que vous buviez de manière occasionnelle ou régulière, consommer de l’alcool dans les jours et les semaines précédant votre intervention peut fortement augmenter les risques de complications.

 

Les risques liés à l’alcool

Même de petites quantités d’alcool, comme de la bière ou du vin, peuvent perturber le système immunitaire et augmenter le risque de lésion cardiaque, d’infection pulmonaire et d’hémorragie. Pour mettre toutes les chances de votre côté pour une convalescence optimale, il est fortement recommandé de ne pas consommer d’alcool.

 

Les bienfaits de l’abstinence

Réduire votre consommation d’alcool dans les semaines précédant votre intervention sera extrêmement bénéfique pour votre convalescence. Il est important de cesser de boire au moins 48 heures avant votre intervention, voire plus, si possible. Si vous buvez de manière régulière, vous ressentirez peut-être des symptômes de manque. Dans ce cas, parlez-en à l’équipe soignante.

 

Astuces pour l’abstinence

L’abstinence est difficile, même pour quelques semaines. Ces conseils peuvent préserver votre motivation :

  • Programmer une date à partir de laquelle vous devez arrêter de boire. Notez cette date pour la rendre plus concrète
  • Associez une intention à cet objectif en indiquant pourquoi vous arrêtez. Par exemple,
    « J’arrête de boire mardi prochain afin de me remettre rapidement de mon intervention»
  • Si certaines habitudes ou certains comportements déclenchent l’envie de boire de l’alcool, essayez de les éviter
  • Si vous avez envie de boire, changez-vous les idées en allant faire une promenade ou en appelant un ami
  • Fixez des étapes, comme une journée ou une semaine sans boire, et récompensez-vous lorsque vous atteignez ces objectifs

 

De nombreuses complications peuvent découler d’une consommation d’alcool avant l’intervention, surtout si vous buvez de manière régulière. Pour plus d’informations, contactez votre équipe soignante et suivez le programme qu’ils recommandent.

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Arrêt de la cigarette avant l’intervention

Arrêter de fumer avant une intervention

Fumer avant et après une intervention peut fortement compromettre la convalescence. Obtenez plus d’informations sur l’impact du tabagisme sur votre intervention et comment vous pouvez arrêter de fumer, même pendant quelques semaines, avant et après l’intervention.

Dangers associés au tabagisme avant l’intervention
Les patients qui fument ont un risque plus élevé de présenter une infection pulmonaire ou une crise cardiaque postopératoire et un accident vasculaire cérébral après une intervention, en particulier en cas de pathologie préexistante, telle que l’angine de poitrine, le diabète ou l’hypertension. Le tabagisme peut également avoir un impact sur le processus de guérison et les cicatrices sont parfois plus visibles chez les patients fumeurs.

Bonne nouvelle : l’arrêt du tabac est bénéfique !
Arrêter de fumer réduit fortement les risques cardiaques et pulmonaires avant et après l’intervention. Bien entendu, il peut être difficile d’arrêter de fumer, mais c’est essentiel pour un rétablissement optimal.

Quand devez-vous arrêter de fumer ?
Arrêter de fumer définitivement reste la meilleure option, mais ne pas fumer pendant les 6 à 8 semaines précédant l’intervention permettra à vos poumons de se rétablir et réduira le risque d’infection pulmonaire après l’intervention. Même un arrêt du tabac pendant 2 à 3 jours avant l’intervention contribuera à augmenter la quantité d’oxygène absorbé et à stabiliser votre fréquence cardiaque. Il est impératif de ne pas fumer dans les 24 heures précédant l’intervention.

Comment arrêter de fumer ?
Pour changer n’importe quelle habitude, la motivation et les objectifs sont essentiels. Déterminez une date précise pour arrêter de fumer et notez-la dans votre agenda. Rappelez-vous les raisons pour lesquelles vous souhaitez arrêter de fumer et l’importance de l’arrêt pour la réussite de votre intervention. Ces raisons vous motiveront lorsque vous aurez envie de fumer.

Lorsque l’envie se fait sentir
Lorsque cela devient très difficile, demandez de l’aide à des personnes de confiance. Si vous avez besoin de soutien, appelez cette personne de confiance, et dites-lui ce que vous ressentez. Cette distraction et quelques mots d’encouragement peuvent vous aider à limiter les envies.

Évitez les éléments déclencheurs
Si vous avez des habitudes qui déclenchent l’envie de fumer, essayez de les éviter. Remplacez ces habitudes par des activités bénéfiques : allez vous promener, appelez un ami, faites des mots croisés ou de la lecture.

Récompensez-vous
Définissez des étapes menant à l’arrêt du tabac, puis récompensez-vous lorsque vous les atteignez. Lorsque vous passez une journée entière, une semaine entière, puis un mois entier sans fumer, offrez-vous une petite récompense ; une promenade sur la plage, un bain chaud, un bon film au cinéma. Dépensez l’argent que vous économisez sur les cigarettes pour vous faire plaisir. Cela vous aidera à rester motivé(e) et sur la bonne voie !

 

 

 

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Mon contrat de motivation

Mon contrat de motivation

La chirurgie bariatrique n’est que le début de votre parcours vers la perte de poids.
Pour perdre du poids durablement, vous devrez vous engager à modifier votre comportement sur le long terme. C’est le dur travail que votre suivi post-chirurgical implique, et cela peut être difficile au début. Au fil du temps, lorsque vous commencerez à perdre du poids et à apprécier vos nouvelles habitudes, vous ne voudrez plus revenir à votre ancien mode de vie.

Dans le cadre de votre suivi post-chirurgical, vous devrez vous engager à :

  • Adopter un mode de vie actif et sain
  • Faire des choix alimentaires appropriés et adopter les habitudes alimentaires recommandées
  • Respecter les exigences en matière de compléments nutritionnels et en vitamines et minéraux recommandés par vos professionnels de santé
  • Intégrer une activité physique et de l’exercice à votre quotidien
  • Effectuer le suivi auprès de votre médecin comme indiqué
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Baria-E-019 Manger sainement avant une intervention chirurgicale

Avoir un régime alimentaire sain est important pour être en bonne santé, mais savez-vous que cela est tout aussi essentiel pour vous préparer à votre intervention chirurgicale ? Avoir une alimentation bien équilibrée, riche en nutriments, va apporter à votre organisme tout ce dont il a besoin avant l’intervention. Pour vous assurer d’être opéré dans les meilleures conditions, votre chirurgien peut vous demander de perdre du poids.

Votre régime pré-opératoire repose sur quatre objectifs principaux :

  • Être dans le meilleur état de santé possible avant votre intervention, pour améliorer le résultat de l’intervention ainsi que votre récupération après la chirurgie bariatrique
  • Aider à réduire le volume du foie et de la graisse abdominale, pour une intervention plus facile et plus sûre. Si le foie est trop volumineux, il est possible que l’intervention de chirurgie bariatrique doive être reportée ou être pratiquée en chirurgie ouverte (invasive) plutôt que par laparoscopie
  • Vous aider à acquérir de meilleures habitudes alimentaires, pour vous aider à perdre du poids et à ne pas en reprendre après l’intervention
  • Augmenter votre consommation de protéines, car ces dernières contribuent au maintien et à la protection des tissus musculaires après l’intervention

Une alimentation saine et de petites portions

Avoir un poids correct joue un rôle essentiel dans la réduction des risques associés à une intervention telle que celle que vous allez subir.

Protéines préopératoires

Les protéines apportent du carburant et obligent votre corps à utiliser les graisses comme sources d’énergie, évitant la fonte de la masse musculaire maigre. Les viandes maigres, les haricots en grains et les lentilles sont d’excellents aliments riches en protéines que vous pouvez intégrer à votre régime préopératoire. Préférer les protéines aux sucres, aux graisses et aux autres glucides augmente la satiété et permet de mieux contrôler l’appétit, ce qui contribue à vous faire perdre du poids plus efficacement et sur le long terme.

Ne vous découragez pas ! Cela peut sembler difficile de consommer ce genre d’aliments au premier abord, mais cela deviendra plus facile au fil du temps. Si vous avez des besoins diététiques particuliers, dus par exemple au diabète, à des intolérances alimentaires ou à des allergies, ne manquez pas de consulter votre équipe soignante.

Les aliments et boissons nocifs

Aliments à éviter

  • Les aliments riches en glucides et les féculents. Le pain, les pâtes, les pommes de terre, la pizza, les céréales et le riz
  • Les aliments riches en sucres. En plus d’éviter les desserts chocolatés, les gâteaux, les biscuits, etc., n’intégrez pas de jus de fruits à votre régime liquide. Évitez les jus de fruits conditionnés mais aussi les jus de fruits frais, car cela peut faire monter rapidement votre apport calorique quotidien
  • Les aliments riches en graisse. Le fromage, les aliments frits ou les viandes grasses sont tous riches en lipides et en calories, ils peuvent provoquer des ravages dans votre système digestif
  • Le soda et les autres boissons gazeuses
  • Les marinades ou sauces sucrées

Évitez de consommer de l’alcool

Réduire votre consommation d’alcool dans les semaines précédant l’intervention sera extrêmement bénéfique pour votre convalescence. Il est important de cesser de boire au moins 48 heures avant votre intervention, voire plus, si possible. Si vous buvez de manière régulière, vous ressentirez peut-être des symptômes de manque. Dans ce cas, parlez-en à votre équipe de soins. Vous serez conseillé sur le protocole à suivre avant et après l’intervention.

L’abstinence est difficile, même pour quelques semaines. Ces conseils peuvent vous aider à rester motivé :

  • Fixez-vous une date à laquelle vous devrez arrêter. Notez cette date pour la rendre plus concrète.
  • Associez une intention à cet objectif en indiquant pourquoi vous arrêtez. Par exemple,
    « J’arrête de boire mardi prochain afin de bien me remettre de mon intervention. » (Vous pouvez l’indiquer dans votre guide Get Ready pour recevoir un rappel lorsque vous vous connectez.)
  • Si certaines de vos habitudes ou comportements déclenchent l’envie de boire de l’alcool, essayez de les éviter.
  • Si vous ressentez le désir de boire, essayez de vous distraire en allant vous promener ou en appelant un ami pour discuter.
  • Posez des jalons, par exemple un jour ou une semaine sans boire, et récompensez-vous lorsque vous les atteignez.

 

Régime préopératoire

Votre apport calorique pré-opératoire habituel peut être réduit suivant les recommandations de votre médecin. Comme votre apport calorique est bien inférieur à celui auquel vous étiez habitué, il est important de veiller à bien vous hydrater.

Le programme diététique consiste à fixer des quantités d’aliments issus de 5 groupes d’aliments à manger quotidiennement. Il propose 3 portions de glucides (environ 100 g), 2 portions de protéines et de fruits (70 à 120 g), 3 à 5 portions de légumes et 2 portions de produits laitiers, pour un total de 3 repas avec 2 ou 3 collations.

Il peut être utile de manger et de boire de la même façon que vous le ferez après l’intervention.

 

Sources :

http://www.med.navy.mil/sites/nmcsd/Patients/Documents/bariatric_form_nutritionrec.pdf

http://www.pacificbariatric.com/weight-loss-surgery/pre-op-diet

http://www.uhn.ca/PatientsFamilies/Health_Information/Health_Topics/Documents/Eating_for_Health_after_Gastric_Bypass_Surgery.pdf

http://surgery.ucla.edu/bariatrics-nutrition-before-bariatric-surgery

https://www.livestrong.com/article/374304-diet-to-help-you-lose-weight-before-a-gastric-bypass/

http://www.wlshelp.com/pre-weight-loss-surgery-diet.html

http://www.ouh.nhs.uk/patient-guide/leaflets/files/101018bariatricdiet.pdf

 American Society for Metabolic and Bariatric Surgery https://asmbs.org/patients/bariatric-surgery-faqs

https://www.somabariatrics.com/blog/health/pre-op-diet-guide-what-to-eat-before-weight-loss-surgery/n the end.

http://www.ouh.nhs.uk

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Baria-E-085 Comment maintenir ses objectifs de bonne condition physique sur le long terme

Introduction au suivi à long terme

Environ six mois après votre opération, vous devriez être plus fort, plus sûr de vous et capable de suivre un programme d’exercices énergique. Vous devriez maintenant pouvoir réellement mettre votre niveau d’endurance à l’épreuve et vous dépasser chaque fois que vous vous entraînez.

À cette étape, votre plus grand défi peut être d’éviter la tentation de retomber dans de vieilles habitudes. Des études montrent que 6 mois après une intervention bariatrique, de nombreux patients sont de nouveau assis jusqu’à 9 heures par jour et ne font que 60 % du nombre de pas recommandé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Maintenant que vous avez perdu du poids et que vous savez que vous en êtes capable, vous pourriez être tenté de remanger les mêmes aliments qu’avant l’opération et de manger de la même façon lorsque vous sortez avec vos amis ou votre famille.

Souvenez-vous de tout ce que vous avez appris jusqu’à présent et respectez votre régime et le programme d’exercices prescrits par votre équipe soignante. Même si vous avez beaucoup progressé, il vous reste encore du chemin pour maintenir vos nouveaux comportements tout au long de votre vie.

Entretien de la condition physique

Si vous avez suivi votre programme jusqu’à présent, vous avez mis en place un programme d’exercices rigoureux basé sur l’endurance et la force générale. Beau travail ! Au fur et à mesure que votre programme de suivi progresse, il est important de varier votre routine d’exercice et de vous concentrer sur les activités que vous préférez. Cela vous permettra de conserver votre motivation sur le long terme. Vous pouvez également utiliser des moniteurs de santé, des podomètres ou des applications d’exercice pour suivre vos progrès et garder un aspect ludique.

N’oubliez pas de travailler votre endurance avec des activités aérobies pour maintenir votre poids. Le travail musculaire est également important. N’hésitez pas à ajouter des haltères, de la gymnastique suédoise ou du yoga, qui peuvent également développer la résistance. L’entraînement comme le fitness cardio, le Boot Camp ou le CrossFit sont également bien adaptés à cette étape (si vous n’avez pas de problèmes cardiovasculaires). Gardez à l’esprit qu’il est préférable de commencer ces activités sous la surveillance d’un formateur professionnel.

À cette étape de votre suivi, le plus important est d’effectuer un entraînement ludique. Suivez des cours de danse, poussez vos enfants sur la balançoire ou essayez quelque chose de complètement nouveau. Si vous préférez les activités de groupe, rejoignez un club de marche ou d’aviron. Choisissez un sport que toute la famille peut pratiquer.